A tous ceux dans leurs bras qui sont fait prisonniers,
J’ai l’âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi
Finiront pas la nuit,
Je vous le dis putains,
Putain vous m’aurez plus !
Que je meurs à l’instant si l’envie me reprend
De remettre ma tête dans la gueule du serpent,
De me laisser encore crucifier le c½ur
Pour un joli sourire au parfum de leur fleur.
Marguerite ou Tulipe et de Rose à Lilas
Tu sais l’ami pour moi elles ont toutes ici-bas
Quand elles vous montrent ciel, qu’elles vous disent qu’elles vous aiment,
Elles ont toutes pour moi
L’odeur des chrysanthèmes.
Adieu les gentilles,
Adieu les j’en pleure,
Adieu les maudites qui ont pris ma lueur,
Qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne
Et les beautés ?
Qu’elles crèvent
Toutes ! J’en peux plus de ces jeux qui nous tuent,
J’en ai marre de ce c½ur mon dieu qui ne bat plus,
Et qui toujours s’incline aux pieds de fausses blondes
Qui nous mènent à la cime,
Qui nous traînent à la tombe.
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